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 Jean 1:1 : critique radicale

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Ibn Taymiyyah
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MessageSujet: Jean 1:1 : critique radicale   Ven 28 Mar - 23:29

Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux.

Un autre des versets justifiant la Trinité est le célèbre Jean 1:1 :

"Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu."

Inutile de préciser que c'est le verset le plus utilisé par les trinitaires chrétiens et que n'importe qui, au premier abord, pourrait tomber dans le piège; mais analysons. Tout d'abord, on voit que ce verset parle non d'une Trinité mais d'une dualité : du Pére et du Fils et que même le chrétien le plus conservateur ne vous diras pas que la Parole est le Saint Esprit. Ceci fait, décousons cette célèbre parole :

1) Mauvaise traduction du texte :

Dans le manuscrit grec "originelle" (est-ce que Jean parlait grec ?!), "la Parole" est seulement décrite comme "ton theos" (divin, un dieu) et non "ho theos" (le divin, le Dieu); ce qui nous donne "Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était divine"... Par exemple, Johannes Greber dans son livre « The Word – Who is He? – According to John », publié en 1962, ils disent à la page 5 :

«La traduction, par un ex-prêtre catholique, du verset de Jean 1.1 « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était un dieu » (1*) conforte notre traduction ».

Le premier ouvrage de référence majeur de la Watchtower, «Aid to Bible Understanding», publié en 1971, utilise la traduction de Greber comme référence à Jean 1:1 dans leur propre « Traduction du monde nouveau ».

« Une traduction, de l’ex-prêtre catholique Johannes Greber (éd. 1937), rend la deuxième citation du mot «dieu» dans la phrase, ainsi : «un dieu» ». (2*)

De plus, ce n'est pas le seul : je vous conseille le "The New Testament, an American Translation" et pleins d'autres... mais on se confronte à un autre probléme; celui de la subjectivité, par exemple, dans 2 Corinthiens 4:4 on utilise exactement le même mot (ho theos) que celui utilisé dans Jean 1:1 mais ici... ce n'est pas Dieu puissant auquel on l'attribue mais à Satan !

"pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne vissent pas briller la splendeur de l'Évangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu."

Pourquoi ce changement ?! Selon la traduction ca aurait été Dieu avec un grand "G"... si Paul de Tarse utilisait le même mot pour décrire Satan pourquoi le changer ?! Pourquoi "Dieu" est-il traduit par "le dieu" quand on parle du démon, quand le "divin" est traduit par "Dieu" pour décrire "la Parole" ? On peut dorénavant se poser des questions sur la fiabilité de la traduction biblique.
Mais soit, passons maintenant à la différence entre "la Parole était Dieu" et que de dire "la Parole était divine". Prenons nos bibles.

"J'avais dit: Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils du Très Haut."
[Pseaumes 82:6]

"L'Éternel dit à Moïse: Vois, je te fais Dieu pour Pharaon: et Aaron, ton frère, sera ton prophète."
[Exode 7:1]

"le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence"
[2 Corinthiens 4:4]

Qu'est-ce que tout cela veut dire ? Laissez-moi expliquer. En Occident, il est banal de dire "tu es un prince" ou encore "tu es un ange" comme éloge... mais est-ce que cela veut dire qu'il est le fils d'un Roi ou une entité divine ? On ne comprend que trop peu la différence sémantique entre dire "tu es un prince" et "tu es le prince" mais la différence est drastique. Et donc, quand on traduit un texte, il faut prendre en compte le mode culturel derrière, la facon dont comprenaient ceux qui en avaient l'élocution. Mais le gros probléme c'est qu'on doit décoder de l'ancien hébreu et de l'ancien araméen à partir de lunette de personnes qui parlaient grec et latin et qui n'étaient ni juives, ni araméennes et ni même romaines. Tout les sois-disant manuscrits "originaux" sont en latin et en grec. Les Juifs auront du mal à justifier les versets que je vous ai mit ici et se réclamer comme monothéiste purs. C'est donc le probléme aux traductions déficientes et surtout à l'Eglise Romane Catholique qui a voulu détruire tout les évangiles en hébreux (voir la suite) qu'on ne comprend plus correctement les versets.

C'est comme si je disais un proverbes français à une étudiant chinois de langue française; comprendra-il les subtilités ? Bien évidemment que non, si il n'a pas été informa au préalable. Quand la bonne soeur dit "venez mes enfants"... que doit-on comprendre ?

Ce que ne comprennent pas certains c'est qu'à partir de 200 aprés JC, l'hébreu en tant que langue n'était plus parlé par personne. Ce ne fut qu'en 1880, sous l'impulsion de Eliézer Ben-Yehudah que celle-ci fut revivifiée. Seulement un tier de l'hébreu actuel vient des sources hébraïques et mishnaïques. Le reste a été pris aux langues comme le grec et même l'arabe. Pour terminer cette première partie j'illustre un exemple : quand un occidental dit "ca me réchauffe le cœur" (la joie), l'oriental dira tout le contraire pour la même sensation !

Ici s'achève ma première partie, j'en ai deux autres à vous proposer et je ne voudrais les commentaires que par la suite, si Dieu le veut, merci.

Que Dieu vous bénisse,
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Caleb
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MessageSujet: Re: Jean 1:1 : critique radicale   Sam 29 Mar - 1:58

Bonjour,

Voici la traduction officielle reconnu par l'Eglise Catholique, la Vulgate copié au Ve siècle:

1 In principio erat Verbum, et Verbum erat apud Deum, et Deus erat Verbum.


"apud" veut dire "auprès de", d'ou "...et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu"


Cher ami musulman, vous vous basé sur des théories de témoins de Jéhovah pour remettre en cause la foi de l'Eglise, sachant que la foi des TJ vous contredise également. Attention donc à l'endroit où vous allez chercher vos sources!

Que Dieu vous bénisse

_________________
Je crois en l'Eglise, Une, Sainte, Catholique et Apostolique (Symbole des Apotres)

1Tm 3:15- Si toutefois je tardais, il faut que tu saches comment te comporter dans la maison de Dieu - je veux dire l'Église du Dieu vivant - colonne et support de la vérité.
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Ibn Taymiyyah
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MessageSujet: Re: Jean 1:1 : critique radicale   Sam 29 Mar - 2:35

Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux.

Après ma première partie, qui était je pense la plus longue, j'exposerais maintenant les deux derniéres critiques de ce célèbre verset. D'ailleurs, je n'ai pas mis toutes les trois parties en un seul messages à cause de la taille.

2) Le message de Jean :

Après avoir sû la traduction correcte de Jean 1:1, essayons de rendre intelligible son sens. Ce verset a été pris de "l'Evangile de Jean". Donc, en toute légitimité, demandons à ce même Jean ce qu'il pensait de Dieu et de Jésus -sur lui la paix.

"En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé."
[Jean 13:16]

Ainsi, l'auteur Jean nous dit que Dieu est plus grand que Jésus. Si l'auteur aurait pensé que Dieu et Jésus "sont les mêmes" (en essence), comment pourrait-il avoir dit que Dieu est plus grand ? De même,

"Vous avez entendu que je vous ai dit: Je m'en vais, et je reviens vers vous. Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père; car le Père est plus grand que moi."
[Jean 14:28]

Est-ce que quelqu'un peut-il aller chez lui ? Être plus grand que soi-même ?

"Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel, et dit: Père, l'heure est venue! Glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie,"
[Jean 17:1]

Si nous disons que "Dieu est Jésus sont les mêmes en termes d'essence", devons nous dire que Dieu se glorifie Lui-même ? Est-ce que c'est le message (contradictoire) de Jean ?

"Lorsque j'étais avec eux dans le monde, je les gardais en ton nom. J'ai gardé ceux que tu m'as donnés, et aucun d'eux ne s'est perdu, sinon le fils de perdition, afin que l'Écriture fût accomplie."
[Jean 17:12]

Si l'auteur voulait réellement nous dire que Jésus et Dieu sont de la même qualité, pourquoi ne pas avoir dit "lorsque j'étais avec eux dans le monde, je les gardais en Mon nom" ? Je vous le demande, est-ce réellement ce que l'auteur voulait nous communiqué ?

"Père, je veux que là où je suis ceux que tu m'as donnés soient aussi avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, la gloire que tu m'as donnée, parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde."
[Jean 17:24]

De même, est-ce que l'auteur voulait que nous comprenions "Moi, je veux que là où je suis ceux que J'ai donné soient aussi avec moi, afin qu'ils voient ma gloire" ?
En réalité, je vous le dis : il ne faut pas prendre un seul passage (mal traduit) et puis l'interpréter de manière erronée car, on l'a vu, on contredit tout l'enseignement de Jean.

3) Qui a écrit "l'Evangile de Jean ?" :

Selon l'idée populaire, "l'Evangile de Jean" a été écrit par l'apôtre Jean, le fils de Zébédée. Mais, en consultant les plus grand lettrés de la religion chrétienne, tout cela est faussé. Ces savants nous mettent en doute quant au fait que Jean, fils de Zébédée, ait vraiment écrit l'évangile. Selon certains, voilà qui il est :

"C'est ce disciple qui rend témoignage de ces choses, et qui les a écrites. Et nous savons que son témoignage est vrai."
[Jean 21:24]

Est-ce que Jean a écrit sur lui-même ? Je vous propose aussi 21:20, 13:23, 19:26, 20:2, 21:7 et 21:20-23. Le "disciple que Jésus aimait" [Jean 21:20] d'après l'Église est Jean lui-même, mais ici on voit que Jean parle de lui comme une personne distincte. De plus, cet évangile a été écrit à ou prés Éphèse entre 110 et 115 (certains disent 95-100) de l'ére chrétienne par un, ou des, auteur(s) inconnu(s). Selon R.H. Charles, Alfred Loisy, Robert Eisler et d'autres historiens de la chrétienté, Jean fils de Zébédée fut décapité (en même temps que James) par Hérode Agrippa Ier en 44 aprés JC (voir Actes 12:1 aussi) et donc avant que l'évangile fut mis à l'écrit. Est-ce que le Saint Esprit a inspiré Jean pour qu'il l'écrive soixante ans aprés sa mort ? En outre, cet évangile n'a pas été écrit par celui qu'on croit. En fait personne ne sait qui a écrit l'évangile. C'est avis, tout les philologues (et historiens) même chrétiens le partagent.

4) Qui a "inspiré" l'auteur à écrire ce verset ?

Nous savons aujourd'hui que les mots de ce verset sont ceux de Philon d'Alexandrie (-20 à 50), un juif qui n'a jamais parlé de leur origine divine et qui a écrite ces paroles des dizaines d'années avant que "l'Evangile de Jean" ne soit concu.

"Héraclite fut le plus tôt penseur grec logos de faire un concept central. Il nous invite à prêter attention aux logos, qui "gouverne toutes choses" et pourtant, est aussi quelque chose que nous "rencontrons tous les jours [...] Dans le Nouveau Testament, l'Evangile selon saint Jean donne une place centrale aux logos; l'auteur biblique décrit le Logos comme Dieu, le Creative Word, qui a pris chair dans l'homme Jésus-Christ. Beaucoup ont retracé la conception de Jean à l'origine grecque -- Peut-être par le truchement de textes éclectiques, comme les écrits de Philon d'Alexandrie. Plus récemment, toutefois, les spécialistes ont souligné que l'Ancien Testament contient une doctrine de la Parole de Dieu, et en araméen paraphrases la «Parole de Dieu» prend certaines des fonctions de Dieu. Ultérieure penseurs chrétiens n'ont clairement intégrer la doctrine stoïcienne logos ; Logos a été associé en particulier avec le Christ et, plus tard, dans l'Arianisme, n'est plus identifié à Dieu."

http://mb-soft.com/believe/tfxt/logos.htm

Et encore, c'est une source chrétienne...

[4:171]
O Gens du Livre ! Ne commettez pas d'excès dans votre religion ; ne dites, sur Dieu, que la vérité. Certes, le Messie, Jésus, fils de Marie, est l'envoyé de Dieu, il est Sa Parole qu'Il a jetée en Marie, et il est un Esprit émanant de Lui. Croyez donc en Dieu et en Ses envoyés. Ne dites pas : " Trois ! ", cessez de le faire ; ce sera mieux pour vous. Allâh est le Dieu unique ! Gloire à Lui ! Comment aurait-il un enfant ? A lui appartient ce qui est dans les cieux et sur la terre. Dieu suffit comme protecteur !
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Ibn Taymiyyah
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MessageSujet: Re: Jean 1:1 : critique radicale   Sam 29 Mar - 2:48

Caleb a écrit:
Bonjour,

Voici la traduction officielle reconnu par l'Eglise Catholique, la Vulgate copié au Ve siècle:

1 In principio erat Verbum, et Verbum erat apud Deum, et Deus erat Verbum.


"apud" veut dire "auprès de", d'ou "...et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu"


Cher ami musulman, vous vous basé sur des théories de témoins de Jéhovah pour remettre en cause la foi de l'Eglise, sachant que la foi des TJ vous contredise également. Attention donc à l'endroit où vous allez chercher vos sources!

Que Dieu vous bénisse

Bonjour,

La Vulgate latine... à votre avis, pourquoi à partir du seizième siècle, les philologues et autres scientifiques demandaient droit d'avoir le manuscrit grec plutôt que la Vulgate latine du cinquième siècle ? Laissez-moi douter du fait que l'Eglise catholique aurait effacer la faute vu la véhémence avec laquelle Irénée de Lyon, Augustin d'Hippone, Clément d'Alexandrie et autres "pères de l'église" soutenaient la Trinité... et concernant les témoins de Jéhovah, je ne vois pas en quoi je n'aurais pas le droit de prendre seulement leurs critiques. Ça ne fait pas de moi un partisan de leurs idées.

Que la paix soit sur vous,
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Santo padre
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MessageSujet: Re: Jean 1:1 : critique radicale   Sam 29 Mar - 3:04

Ibn Taymiyyah a écrit:

Bonjour,

La Vulgate latine... à votre avis, pourquoi à partir du seizième siècle, les philologues et autres scientifiques demandaient droit d'avoir le manuscrit grec plutôt que la Vulgate latine du cinquième siècle ? Laissez-moi douter du fait que l'Eglise catholique aurait effacer la faute vu la véhémence avec laquelle Irénée de Lyon, Augustin d'Hippone, Clément d'Alexandrie et autres "pères de l'église" soutenaient la Trinité... et concernant les témoins de Jéhovah, je ne vois pas en quoi je n'aurais pas le droit de prendre seulement leurs critiques. Ça ne fait pas de moi un partisan de leurs idées.

Que la paix soit sur vous,

Bonsoir,

Si le débat tourne autour de l'authenticité de la Sainte Bible, alors mieux vaut continuer la discussion dans la section approprié.
Oui l'on reste dans la section Trinité, alors ne remettez pas en cause l'authencité de l'Ecriture, sinon on s'en sortira pas je pense...

Deo gratias
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Ibn Taymiyyah
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MessageSujet: Re: Jean 1:1 : critique radicale   Sam 29 Mar - 3:23

Santo padre a écrit:
Ibn Taymiyyah a écrit:

Bonjour,

La Vulgate latine... à votre avis, pourquoi à partir du seizième siècle, les philologues et autres scientifiques demandaient droit d'avoir le manuscrit grec plutôt que la Vulgate latine du cinquième siècle ? Laissez-moi douter du fait que l'Eglise catholique aurait effacer la faute vu la véhémence avec laquelle Irénée de Lyon, Augustin d'Hippone, Clément d'Alexandrie et autres "pères de l'église" soutenaient la Trinité... et concernant les témoins de Jéhovah, je ne vois pas en quoi je n'aurais pas le droit de prendre seulement leurs critiques. Ça ne fait pas de moi un partisan de leurs idées.

Que la paix soit sur vous,

Bonsoir,

Si le débat tourne autour de l'authenticité de la Sainte Bible, alors mieux vaut continuer la discussion dans la section approprié.
Oui l'on reste dans la section Trinité, alors ne remettez pas en cause l'authencité de l'Ecriture, sinon on s'en sortira pas je pense...

Deo gratias

Bonjour,

C'est parce-qu'il est connu comme l'un des plus redoutables - j'ai envie de dire - argument en faveur de la Trinité que j'ai voulu le mettre ici.

Que la paix soit sur vous,
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Le Baptiste
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MessageSujet: Re: Jean 1:1 : critique radicale   Sam 29 Mar - 12:19

Gloire en Christ Seigneur,

de Ibn Taymiyyah:
"Bonjour,

C'est parce-qu'il est connu
comme l'un des plus redoutables - j'ai envie de dire - argument en
faveur de la Trinité que j'ai voulu le mettre ici.

Que la paix soit sur vous,"

Salut mon frère, je pense que mon frère "Santo Padre" a raison. Si tu veux émettre une critique sur les textes bibliques auxquels les chrétiens catholiques font références, il vaut mieux partir de ceux là.Tu peux prendre une édition du chanoine Crampon ou même la Bible de Jérusalem que tu trouveras sur internet.Sinon ton argumentation sera un peu faussée parce que tu parles d'écrits que l'Eglise catholique ne reconnaît pas.

Que Dieu nous garde dans Sa Paix et Sa Vérité.
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JésusChristestSeigneur
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MessageSujet: Commentaire de Jn 1, 1-18 (Sainte Bible des peuples)   Sam 29 Mar - 18:44

A méditer dans un coeur ouvert à l'action du Saint-Esprit qui seul fait confesser que Jésus est Seigneur, Dieu le Fils-Unique qui nous relève du péché par son Sacrifice expiatoire sur la Croix et sa glorieuse Résurrection !


Au commencement était le Verbe. Le vrai commencement n’est pas la création de l’univers. Car ce début du temps, de l’espace, de la matière et des existants n’explique rien mais au contraire demande une explication. Le vrai commencement est hors du temps. Saint Jean ne dit pas qu’en ce commencement “ était Dieu ”, car nous le savons. Mais il nous parle du Verbe. Nous gardons ce mot traditionnel, car le mot que saint Jean emploie dit plus que “ parole ”. C’est à la fois la pensée et la parole qui dit ce qu’on porte en soi : nous devrions peut-être traduire : “ l’Expression ” de Dieu.

Parler de ce Verbe ou Expression du Père, ou bien encore de son Fils, c’est la même chose. Dans d’autres pages Il sera appelé Irradiation (He 1.1) et Image (Col 1.15) du Père.

Saint Jean nous rappellera que personne n’a vu Dieu (18). Le Père, de qui viennent l’existence et tous les existants, est sans origine, et son jaillissement n’est connu que de Lui seul. Mais saint Jean nous dit ici que pour Lui, être, c’est tout aussi bien se communiquer, se dire, se donner. Dieu se projette et se manifeste en Celui qui est à la fois son Verbe et son Fils ; et à travers cette Parole unique, non créée, qui L’exprime pleinement, Il crée un univers qui est encore une façon de dire ce qui est en Dieu.
Ce qui a existé était vie grâce à Lui. Toute la splendeur de l’univers, la vie et les capacités infinies d’auto-développement qu’il recèle, lui viennent de ce qu’il est comme une projection visible et matérielle du Verbe de Dieu.
Mais ce n’est pas encore assez pour satisfaire le besoin de Dieu de se communiquer. Comme le disaient déjà plusieurs textes de l’Ancien Testament (Pr 8.22, 31 ; Sg 7.2-30) Dieu est entré, grâce à son Verbe, dans l’histoire des hommes. C’est lui que disaient à leur façon tous les porteurs de la Parole, tous les prophètes de la Bible, et aussi ceux des autres religions. Le Verbe éclairait tous les hommes, y compris ceux qui ne connaissaient pas Dieu ; Il était la conscience des justes de toutes les races et de tous les temps. Mais ce Verbe, Fils et Parole du Père, est venu un jour nous donner la parole définitive à travers sa propre existence, en devenant un homme parmi nous.
Que nous étudions l’histoire de notre race depuis ses origines, ou que nous lisions l’ancien Testament, nous voyons comment le langage de Dieu s’est développé parmi les hommes. Toujours c’était un langage humain, mais ce langage était habité par l’Esprit de Dieu, et de façon toute spéciale dans l’histoire d’Israël, c’était aussi la parole de Dieu. Nous allons retrouver cette parole vivante dans celui qui est le Fils fait homme, Jésus, mais d’une façon qui va nous déconcerter. Car là est le mystère du Fils : Il est bien Dieu comme le Père, mais, ayant tout reçu, Il est dans une attitude d’offrande : Il se vide de Lui-même afin que le Père L’exalte et Le glorifie de nouveau.
Noter au v. 18 l’expression extraordinaire : Dieu Fils Unique
. Le texte dit exactement : qui est “ vers le sein ” du Père.
Un homme est venu, envoyé par Dieu. Dans les deux strophes 6-8 et 15, l’auteur de l’Evangile, saint Jean, nous parle de saint Jean Baptiste, précurseur de Jésus. Le Verbe a vraiment joué le jeu : Il n’est pas venu avec éclat, Il s’est fait introduire par une parole qui venait de Lui, mais qui restait humaine, celle de saint Jean Baptiste. Il était facile de rejeter ce témoignage, et de fait Il est venu chez les siens, dans le peuple d’Israël, et les siens ne l’ont pas reçu.

Le Verbe s’est fait chair (14). Saint Jean emploie le terme chair pour souligner l’humilité totale de Dieu qui, bien qu’Il soit esprit, se fait créature avec un corps mortel. Saint Jean dit : s’est fait et non pas “ a pris l’apparence d’un homme ” parce que le Fils de Dieu s’est vraiment fait homme.

Il a habité parmi nous (14). Jean utilise un verbe qui au début signifiait : “planter sa tente”. De cette manière, il fait allusion à la tente sacrée qui servait de sanctuaire aux Hébreux dans le désert et qui était la demeure de Dieu parmi eux (Ex 33.7-11). En réalité, Jésus, le Fils de Dieu fait homme est le vrai temple de Dieu au milieu de son peuple (Jn 2.21), un temple aussi humble et apparemment aussi fragile que la tente du désert : néanmoins, c’est en Lui que se trouve la plénitude de Dieu. Les apôtres ont vu sa gloire à certains moments de sa vie mortelle (Jn 2.11 et Lc 9.32). Ils ont vu sa gloire dans sa passion et sa résurrection.
Comment le Verbe vient-Il nous sauver ? Saint Jean ne dira pas tellement que Jésus nous tire de l’abîme du péché ; il préfère affirmer que notre Seigneur Jésus Christ nous introduit dans une situation inespérée et hors de notre portée : Il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. Nous sommes faits avec Lui enfants de Dieu lorsque nous croyons en son Nom, c’est-à-dire en sa divinité.

En Lui tout était don d’amour et vérité (12). La Sainte Bible nous dit que l’amour (ou faveur ou grâce) et la fidélité (ou vérité) sont deux qualités essentielles de Dieu (Ex 34.6-7) : elles reviennent comme un refrain dans le psaume 89. Saint Jean veut donc dire que Dieu s’est donné pleinement en Jésus (Col 2.9).

Par Moïse nous avons reçu la Loi (17). L’histoire biblique dénonçait les péchés d’Israël, mais elle annonçait le moment où une Loi inscrite sur des pierres ou dans des livres ne serait plus nécessaire (Jr 31.31). Un jour Dieu changerait le cœur des hommes (Ez 36.26) pour que des rapports d’amour et de fidélité réciproques s’établissent entre Lui et les hommes (Os 2.21-22). Saint Jean affirme que ce temps d’amour et de fidélité (la religion parfaite) est arrivé par Jésus Christ notre Seigneur.
›››››››››››
1.1 La traduction auprès de Dieu est insuffisante. La préposition grecque qui signifie « auprès de » est suivie d’un accusatif, ce qui lui donne un sens de mouvement : « tourné vers », ou : « en relation avec ».

LE VERBE, DIEU OU PAS DIEU ?

Et le Verbe était Dieu. Cette affirmation a été discutée, non seulement parce qu’elle demande un minimum de réflexion, mais surtout pour des questions de préjugés doctrinaux. C’est le cas pour les Témoins de Jéhovah qui n’hésitent pas à traduire : “ la Parole était un dieu ”. Et pour justifier une telle traduction ils s’appuient sur le texte Jn 10.34-36 : le mot grec Theos, disent-ils, peut signifier un dieu aussi bien que Dieu, et lorsqu’il s’agit de Dieu, il y a toujours l’article en grec : O Theos, le Dieu. Mais ici il n’y a pas d’article, donc : un dieu.
Ceci est très vite dit et la réalité est assez différente. Lorsqu’on a affaire, non à un sujet mais à un attribut, comme c’est ici le cas avec « était Dieu », le grec biblique met l’article si « Dieu » est considéré comme une Personne, et il ne le met pas si « Dieu » signifie en réalité la nature divine. Bien sûr Celui qui est Dieu (où les Personnes qui sont Dieu) ne font qu’un avec la nature divine, mais la Personne signifie autre chose que la nature.

Donc sans article si l’on dit ce-que-Dieu-est, et avec article si l’on désigne Celui-qui est-Dieu.

Nous en avons un exemple au livre des Rois. En 1 R 8.60 Salomon déclare : “ ainsi tous les peuples de la terre sauront que Yahvé est Dieu et qu’Il n’y en a pas d’autre que Lui. ” Et Dieu est sans article : seul Yahvé est Être divin. Par contre en 1 R 18.21 Élie dit au peuple : “ Si Yahvé est Dieu, suivez-Le, si c’est Baal, suivez-le ”. Et Dieu est avec article parce que le choix est entre deux personnes. On verra de même en Dt 32.39 et Jos 2.11 deux exemples de “ Dieu ” sans article, chaque fois pour dire que Yahvé est bien Être tout-puissant et souverain.

Si l’on passe au Nouveau Testament, on trouve une nouvelle donnée. Nous avons rappelé dans le commentaire de Jn 20.11 que dès les jours de la Résurrection et de la Pentecôte la foi chrétienne avait acquis la certitude que Jésus était Fils de Dieu dans le sens le plus fort du terme et que très vite on avait joué sur les mots Dieu et Seigneur pour désigner le Père et le Fils sans que ce dernier soit privé de son rang divin. Et il est facile de voir que saint Paul les nomme toujours côte à côte : pour lui Dieu est le Père, et, d’accord avec ce que nous avons dit sur l’usage de l’article en grec, saint Paul écrit toujours : le Dieu, car c’est la Personne du Père.
Dans ces conditions, si saint Jean voulait dire que le Verbe était de nature divine, entendons : partageait la nature divine de Dieu-Père, mais sans être la même Personne que le Père, il ne pouvait pas s’exprimer autrement qu’il ne l’a fait : le Verbe était Dieu, sans l’article. Et aussitôt après il dit : Il était au commencement auprès de Dieu : et c’est " le Dieu ", avec article, car il dit que le Verbe était auprès de la personne de Dieu-Père.
Il est bien vrai que dès le début de l’Église, aussi bien pour les Juifs que pour les Grecs la foi chrétienne en Jésus Fils de Dieu, né de Dieu et partageant le Mystère divin du Père était un défi à la raison philosophique et aux religions qu’on avait enseignées — et c’est encore la même chose pour les Témoins de Jéhovah. Mais traduire : le Verbe (ou la Parole) était un dieu, c’est proprement absurde, — et s’ils veulent être conséquents avec leur argument, ils doivent traduire également en 16.27 : Je suis sorti d’un dieu ! Car là aussi il n’y a pas d’article.

1.2 Dans le texte le mot grec qu’on traduit par « la Parole », ou « le Verbe », est masculin. Nous pouvions traduire : « la Parole », mais alors, aux versets 9, 10, 14 il nous faut mettre : Elle est venue, elle s’est faite chair…, ce qui est un peu gênant puisqu’il s’agit du Christ.

1.3 On peut couper la phrase autrement. Alors la traduction est : “ Rien de ce qui a existé n’a existé sans Lui. 4 En Lui était la vie et la vie est la lumière des hommes.”

1.5 Faut-il traduire : les ténèbres ne l’ont pas saisie, arrêtée, étouffée — ou bien : les ténèbres ne l’ont pas accueillie ? La seconde traduction annoncerait déjà ce que Jean dira en 1.11. La première voit dès l’origine le monde envahi par des ténèbres que la lumière doit surmonter : c’est donc l’annonce de 3.19.

1.12 Ils ont cru en son Nom. Voir Jn 20.30. Dans la Bible le Nom de Dieu signifie son pouvoir que nous pouvons invoquer. Le verset signifie : “ ils ont cru en son pouvoir divin et savent qu’ils peuvent l’invoquer. ”

1.13 Un certain nombre d’auteurs anciens ont lu ici au singulier. Ils comprenaient : « il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu à ceux qui ont cru en son Nom, 13 lui qui n’est pas né du sang … mais qui est né de Dieu.

1.14 Le Verbe s’est fait chair. Saint Jean souligne en cela l’amour de Dieu qui se fait l’un de nous. Mais, se faisant chair, le Verbe de Dieu se limitait nécessairement pour n’être qu’un homme particulier, avec un destin particulier, formé dans une certaine culture et parlant le langage d’un certain peuple. Pour que Dieu se manifeste pleinement parmi les hommes, il était nécessaire que Jésus soit compris par ses frères de race et de religion, que ceux-ci témoignent de Lui, et que ses paroles et ses exemples soient traduits, vécus et prolongés dans toutes les cultures par ceux qui ont cru en son Nom et qui, ce faisant sont nés, eux aussi, de Dieu.

Dire que le Verbe s’est fait chair, c’est affirmer à la fois ce qui est le plus inacceptable pour la raison humaine tant que Dieu ne l’a pas visitée, et maintenir ce qui est propre à l’espérance chrétienne. Pour nous, tout ne se termine pas à la mort, et ce que nous attendons n’est pas un paradis avec des belles fleurs et de jolies filles comme en d’autres religions. Cette « chienne de vie », comme disent certains, cette vie trop courte où chacun cherche à conquérir sa place au soleil, n’est en fait que l’envers de notre réalité : l’homme est de nature divine, il doit être divinisé, et la seule garantie qu’il en ait est le fait que Dieu, l’Unique, l’Innommable et l’Inconnu ait pu se faire chair. Si l’on en reste aux idées et aux paroles, il n’y a pas là de scandale. Le seul problème est que cela est arrivé, une seule fois dans l’histoire, et en la Personne de notre Seigneur Jésus Christ.

1.16 Le texte dit : « nous avons reçu grâce sur (ou : à la place de) grâce ». La plupart comprennent que l’Incarnation est le début d’une série de grâces : la foi, la régénération du baptême, notre divinisation… Mais on pourrait aussi comprendre que la Loi était déjà une grâce reçue par Moïse et donnée à Israël, mais qu’une autre, lui fait suite.

1.17 Plus exactement : « Par Moïse la Loi nous a été donnée » Ce don précédait une venue.

1.18 Ici saint Jean utilise un mot qui signifie : Fils-unique. Les manuscrits anciens se divisent : le texte de beaucoup le plus probable est : le Dieu Fils-unique ; d’autres lisent : le Fils Fils-unique.
Nous L’a fait connaître : le verbe grec est celui d’où vient le mot exégèse. C’est à la fois raconter et guider dans l’interprétation. Le Fils nous guide dans la découverte de Dieu.

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" Mais Dieu est riche en miséricorde : de quel amour ne nous a-t-Il pas aimés ! Nous étions morts de nos péchés, et Il nous a fait revivre avec le Christ : Il vous a sauvés par pure bonté ! " (Ep 2, 4-5)
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cathes
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MessageSujet: Re: Jean 1:1 : critique radicale   Lun 31 Mar - 23:44

On peut discuter de Dieu sans faire intervenir la Trinité.
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Caleb
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MessageSujet: Re: Jean 1:1 : critique radicale   Mar 1 Avr - 17:00

cathes a écrit:
On peut discuter de Dieu sans faire intervenir la Trinité.

Nous pouvons en effet, mais il ne faut pas que nous, chrétiens, qui avons acueillis la révélation surnaturelle de la nature de Dieu, ne passions à coté dans une discussion avec quelqu'un qui ne partage pas la meme foi que nous.


Les musulmans croient en un monthéisme unitaire, et nous en un monothéisme trinitaire, et Allah n'est pas le Père de Notre Seigneur Jésus Christ.
Voila pourquoi il faut dire en vérité nos différences, pour éviter tout non-dit ou hypocrisie, et esayez d'apprendre a connaitre l'autre, connaitre sa foi, et lui dire pourquoi Jésus Christ nous aime et que Son Père a tant aimé le monde qu'Il a donner Son Fils afin que quiconque croit en Lui ne meurt pas mais ai la Vie Eternelle (Jn 3,16)

En Christ

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1Tm 3:15- Si toutefois je tardais, il faut que tu saches comment te comporter dans la maison de Dieu - je veux dire l'Église du Dieu vivant - colonne et support de la vérité.
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